la faq – foire aux questions

Comment adhérer à la FEDEFMA ?
Vous souhaitez vous inscrire et devenir membre ? La FEDEFMA ouvre ses portes aux praticiens, aux stagiaires et aux bienfaiteurs.
En adhérant, vous vous engagez à respecter les règles de déontologie de la fédération. Vous devrez attester de votre qualité de praticien. Le montant de l’adhésion est fixé à 50 euros par an. Vous devez remplir le formulaire d’adhésion (rubrique « adhérer ») et le retourner par voie postale à l’adresse indiquée, accompagné des documents demandés. Après validation de votre inscription, vous pouvez vous inscrire à l’espace privé et au forum

Quels sont les avantages ?
* Appartenance à une Fédération qui réglemente la pratique du massage assis par le biais de sa déontologie. C’est un gage de sérieux pour vos clients toujours en quête de labellisation et de qualité,
* Appartenance à une Fédération dynamique qui œuvre activement pour la reconnaissance de notre métier par l’Etat,
* Retransmission des demandes de particuliers et d’entreprises vers les praticiens du département concerné,
* Le droit à l’utilisation des visuels de la FEDEFMA,
* Une aide technique à la création d’entreprise et au marketing,
* Une assurance professionnelle à meilleur coût,
* Inscription à notre service « carte des praticiens » consultable par vos futurs clients,
* Affichage de vos coordonnées par département,
* Augmentation de votre visibilité sur internet,
* Partage de l’expérience par le biais de reportages,
* Des news de la FEDEFMA directement dans votre boite mail,
* Pages d’informations complémentaires,
* Envoi d’emailing aux entreprises
* Autres services à venir.

Pourquoi choisir la FEDEFMA ?
La FEDEFMA n’est pas une fédération de plus. La Fedefma est la fédération qui a choisi de ne s’occuper que du domaine très spécifique du massage assis. Notre président, spécialiste et formateur dans le domaine et qui possède un recul nécessaire sur la question, a su déjà mettre à profit son carnet d’adresse personnel pour faire avancer notre projet de reconnaissance auprès de l’état. Il est déjà l’interlocuteur de Monsieur Larcher, président du Sénat (voir rubrique législation). La Fedefma est donc une fédération active. Nous avons effectivement bien réfléchit avant de nous lancer. Sans entrer dans aucune querelle de clocher, nous n’avons pas trouvé dans d’autres fédérations, ce que nous cherchions. Nous proposons un tarif d’adhésion très raisonnable, que le conseil d’administration avec l’accord de l’ensemble des adhérents, ajustera, chaque année, à la hausse ou à la baisse, en fonction des besoins. Nous rappelons ici que la Fedefma est une association loi 1901, à but non lucratif dont le bilan comptable sera adressé annuellement à tous les adhérents. Nous ouvrons nos portes aux élèves de tout horizon sans préalable d’école recommandée. Les certificats sont néanmoins vérifiés. Toutefois, nous nous réservons la possibilité de les exclure pour tout manquement éthique ou professionnel avéré.
Notre Président a finalisé un contrat d’assurance collectif (RCP + défense/recours) très compétitif et qui couvre, bien entendu, assez largement nos activités et pas seulement le massage assis. Par ailleurs, il est déjà en relation avec un avocat pour que les adhérents, à terme, puissent, si besoin est, bénéficier d’une assistance juridique, de conseils. Notre équipe fonctionne bénévolement et nous n’avons pas non plus de locaux coûteux. Nous souhaitons juste soutenir le développement collectif et individuel des praticiens en massage assis, grâce à des services au moindre coût.
Alors sans trahir de secret, il est bien évident que notre rôle ne va pas s’arrêter à produire un site et écrire à l’état. Il est prévu d’aider réellement chacun de nous et pas seulement quand ça va bien. Nous avons, notamment, en projet à court terme, des actions visant à aider les praticiens au démarchage des entreprises, puisque selon l’expérience de notre président, c’est là que le bât blesse pour la plupart d’entre nous.
Il est important de pouvoir se recommander d’une fédération surtout si elle est compétente et dynamique. C’est un gage de qualité pour vous et vos clients.

Quelle est la position de la FEDEFMA par rapport aux Kinés ?
Notre position est claire. Nous ne souhaitons pas alimenter une polémique, somme toute, très disproportionnée. Il est vrai que certains, d’un côté comme de l’autre, ont une attitude belliqueuse, agressive. Nous sommes diamétralement opposés à ce type de démarche et défendons seulement la liberté d’exercice. Nous ne sommes absolument pas en guerre contre les kinés, ce qui n’aurait aucun sens. Nous ne souhaitons même pas que la minorité (néanmoins très active) qui s’oppose à nous, au sein de cette profession, nous reconnaisse si elle ne le désire pas mais seulement que les pouvoirs publics nous officialisent clairement, puisque c’est un fait : Nous existons et notre travail est, lui aussi, bon pour l’humain. Ceci mettrait justement fin à toute polémique. Notre attitude est donc positive. Sur les différents arguments avancés, voici toutefois, ce que nous pouvons en dire : Le massage bien-être est surtout synonyme de qualité de vie. Chacun est libre de donner et de recevoir du bien-être. Partant de ce principe, les kinés sont libres de proposer ou pas ce type de prestations, ce sont des choix professionnels, rien ne les en empêche et certainement pas les praticiens en massage bien-être. Quels que soient leurs choix, en quoi sommes nous gênants pour eux puisque de toute façon, ils sont très loin de pouvoir répondre seuls à l’énorme demande ? En ce qui concerne le risque, des millions de massages sont donnés dans le monde chaque année depuis des lustres. Nous n’avons pas connaissance d’accidents récurrents liés à ces pratiques. En revanche, leurs bienfaits ne sont plus à démontrer. Enfin, en français, il n’existe, malheureusement, guère de synonymes pour le mot « massage ». Raison essentielle pour laquelle nous continuons à l’utiliser. D’ailleurs, si l’on y réfléchit, ce mot évoque infiniment plus le bien-être qu’une pratique médicale. Personne ne peut revendiquer le monopole de pratiques aussi naturelles que le toucher, qui sont vieilles comme le monde. Nous pensons qu’il serait opportun qu’un texte de loi règle le problème, en séparant le massage médical du massage bien-être. C’est ce pourquoi nous militons. Œuvrons pour ce qui est bon et tout se règlera de soi-même. Toute autre action, étant de l’énergie et du temps gâchés. Xavier Court FEDEFMA *Président de la FEDEFMA mais aussi formateur en massage assis amma, je souligne que je forme depuis des années des kinés à cette technique.